13Jan

Pour les entreprises, la « grande démission », n’est pas une fatalité

Si ce que l’on appelle la « démission mentale », prend de plus en plus de place aux côtés de la « grande démission » ou de la « démission silencieuse », les entreprises estiment pouvoir lutter contre ce phénomène, en communiquant mieux avec leurs salariés et en répondant à certaines de leurs attentes.

Dans sa dernière étude, le moteur de recherche d’emploi Indeed s’est intéressé au phénomène de la « Grande Démission ». Selon cette étude, 35% des salariés français n’ont jamais eu autant envie de démissionner qu’aujourd’hui. Et si 28% des salariés se disent prêts à démissionner sur un coup de tête, on trouve également de plus en plus présente la « démission mentale » qui désigne cet état où le salarié travaille encore dans son entreprise mais est « parti » mentalement. Toujours selon l’étude, 51% des salariés sont moins attachés à leur entreprise qu’avant la crise sanitaire.

Pour autant, les entreprises considèrent pouvoir désamorcer ce phénomène. 80% des répondants à l’enquête pensent que l’entreprise peut toujours convaincre ses salariés de rester si elle accède à certaines requêtes. 78% pensent par ailleurs que l’entreprise pourra les convaincre grâce à une meilleure communication. Attention, les salariés de moins de 35 ans seront tout de même plus difficiles à convaincre, tout comme les CSP +…

Autre point important, 35% des personnes interrogées pensent cependant qu’en cas de désaccord, il vaut mieux démissionner que d’essayer de régler la question ou de convaincre ses supérieurs. Et là encore, les jeunes seront plus nombreux à privilégier l’abandon à la communication (40%).

* Enquête Indeed réalisée auprès de 1046 persones du 28 avril au 3 mai 2022

Source : FocusRH.com

07Jan

La réussite de la première session de formation pour l’accès au CFI : Un pas décisif vers l’excellence dans le secteur de l’éducation

La première session de formation destinée aux enseignants candidats au concours d’accès au Centre de Formation des Inspecteurs de l’Enseignement (CFI) a été un véritable succès pour L’Archère. Cette formation a réuni un groupe passionné et déterminé, désireux de s’impliquer pleinement dans le secteur éducatif et de prendre part à l’évolution des pratiques pédagogiques au sein des établissements scolaires.

Un programme enrichissant pour préparer au concours

La formation a été soigneusement conçue pour répondre aux besoins spécifiques des candidats, en leur offrant une approche complète et approfondie des enjeux liés au concours d’accès au CFI. Durant cette session, les participants ont eu l’opportunité de se familiariser avec les exigences du concours tout en renforçant leurs compétences en gestion pédagogique, leadership éducatif et analyse des politiques éducatives.

Les formateurs experts ont apporté un contenu à la fois théorique et pratique, permettant aux candidats d’acquérir les outils nécessaires pour réussir leurs épreuves et se distinguer par leurs connaissances et leur vision du système éducatif. Les sessions interactives et les études de cas ont été particulièrement appréciées par les participants, qui ont pu échanger et partager leurs expériences.

Un avenir prometteur pour les candidats formés

Cette première session de formation n’est qu’un début pour L’Archère, qui prévoit de proposer régulièrement des parcours similaires pour accompagner les futurs inspecteurs dans leur préparation. Les retours des participants ont été extrêmement positifs, et beaucoup d’entre eux soulignent l’importance de ce type de formation pour leur évolution professionnelle et leur réussite au concours.

Nous sommes convaincus que cette initiative contribuera à la formation de futurs leaders éducatifs, capables de mener des projets d’envergure et d’apporter une réelle transformation au sein du système éducatif marocain.

13Nov

Marque employeur : un guide pour éviter les erreurs types

Golden Bees, en partenariat avec Parlons RH, publie un guide pour aider les recruteurs à construire leur marque employeur en évitant les écueils.

Intitulé « Comment ne pas planter sa marque employeur ? », ce guide s’appuie sur une étude menée auprès de 112 recruteurs, avec la contribution de Nolwenn Pigault, CMO de Golden Bees, et de Florence Marty, co-auteure du livre « Entreprises : 7 leviers pour renforcer votre pouvoir d’attraction » (Editions Eyrolles).

L’enquête montre que 43% des professionnels RH considèrent que la marque employeur « n’a pas d’impact sur leurs recrutements et leur activité ». En mettant en lumière les bonnes pratiques et en montrant les écueils, ce guide a pour objectif de les éclairer sur le sujet.

La première partie du guide porte sur l’identification de 4 points potentiels de faiblesse :

– Ne pas dessiner sa stratégie
– Ne pas structurer l’opérationnel
– Ne pas maîtriser ses indicateurs de performance
– Ne pas savoir valoriser son impact à bon escient.

Le second avance des solutions et des cas pratiques pour se challenger.

Aller plus loin : Télécharger le guide réalisé par Golden Bees, en partenariat avec Parlons RH, agence conseil en marketing RH.

Source : FocusRH.com